Etrange Histoire
Que dire de cette période peu connue de l'histoire de notre beau pays ? Que dire de cette période trop peu relatée dans nos livres d'histoire, comme oublié bien qu'elle fut l'une des plus glorieuses périodes de notre histoire ! Après de nombreuses recherches, le voile tombe sur cette face cachée de l'histoire.
Ben voilà, le roi à peine mort, la loi salique sacre le fils du feu roi, le nouveau Morgan Ier. Le roi Morgan Ier était très contesté, bastard, du sang sicilien ainsi que du sang belge coulait dans ses veines. L'histoire retient qu'il est difficile pour un italien de faire l'unanimité en France, comme le constatèrent plus tard Mazarin et autres Mussolini, tous deux très peu aimés des français, dans des contextes différents me dirait vous ! De plus de ses nombreuses origines, le roi parlait la langue d'oïl, et de part sa naissance, dans la ville de L'Isle, lui restèrent graver à la peau une réputation de consanguin, et de pédophile.
Ses premiers choix furent, eux aussi contestés. En effet il instaura en tant que premier chancelier, un grand homme aux airs hautin, homme mince et à la chevelure abondante, jusqu'aux épaules. Ses airs supérieurs en agaçaient plus d'un, et ses paroles crues ridiculisèrent ses détracteurs à tel point que ceux-ci ne se risquèrent pas à afficher leur mépris devant ce chancelier. Promis à une carrière ecclésiastique Martini de Trélon, de noble famille picarde, avait d'abord fais ses classes comme archevêque, où les sons de l'orgue ne cessait de l'attirer. Il arrêta ensuite ses classes ecclésiastique afin d'assouvir ses envies de musicien, où il connu un petit succès qui le fit connaitre au futur roi, mais ce sont ses idées politiques qui lui permit ensuite d'en arriver a ce haut poste dans l'Estat.
Un roi se devait d'avoir une reine, le pays ne pouvait être dirigé par un homme qui n'aime pas la compagnie des dames... des conseillers furent alors chargés de choisir la futur femme du grand roi. Certain la voyait blonde, car, il est bien évident que toutes les blondes sont belles. Mais le grand roi n'était que peu attiré par les blondes, et il ne voulut pas se forcer pour faire plaisir au peuple, choix bien légitime ! Il ne voulut pas la choisir trop jeune non plus, pour ne pas enfler la rumeur de la pédophilie du roi... Chacun de ses conseillers y alla de son petit conseil, certes, peu écouté par le roi. L'un dit qu'il avait l'habitude de procédé ainsi : pour éviter tous les tracas et l'embarras de faire la cours a une dame, il avait pris l'habitude de faire attraper la fille par ses amis, de la culbuté, une fois engrossée, celle-ci n'avait d'autre choix que d'épouser le gaillard. « Vous plaisantez, sir Gauthier ? » s'étonna le roi...
Le nouveau roi décida aussi de changer les m½urs. Il s'était rendu compte que certaines actions de la vie courante n'étaient pas très catholiques. Au grand bal qu'il donnait à la cours en l'honneur de l'anniversaire d'un de ses ami, il le vit faire une danse choquante... il frotta son fessier contre celui d'une femme, choquée qui se retourna et balança un « mais bouge merde » ! Choqué non seulement de l'acte mais aussi des paroles, le roi tourna la tête, et vu à ce moment précis un autre homme glissant ses mains sur les hanches d'une indigène, bondissant choquée ! « Je veux un royaume ou l'amour vivra en couple avec le romantisme, où la rose se liera avec son chou par un brin d'herbe grêlant de la rosée du matin », vers qu'aurais exprimé Morgan, mais dont la signification exacte nous échappe un peu aujourd'hui ! Fut-il que ce roi était un romantique...
Mais aussi un Guerrier ! A l'initiative de son premier chancelier, Morgan Ier se retrouva entrainé dans une guerre contre l'infidèle qui se trouvait de l'autre coté de la méditerranée. Certains trouvaient le roi trop influençable et le premier chancelier, malicieux, savait se jouer du jeune roi. Le roi voulant montrer sa puissance se devait de relever tous les défis, le premier chancelier pouvait ainsi manipuler le roi sans trop de problème « pas cap de me donner 10 000 écus ? » le roi montrant sa puissance et montrant qu'il en était capable, sorti une de ses bourses et jeta mille écus au pied de ce désinvolte chancelier « pas cap de déclarer la guerre à ces infidèles », « pas cap, pas cap ? », le roi pas capable ? Mais pour qui le prenait-il ?
La Grande armée était magnifique, uniformes splendides créé par un compatriote du roi, Monsieur Dolce Gabbona. Les épées, lances, arcs étaient des armes de derniers cris, tandis que les chevaux étaient réputés les meilleurs du monde... Mais la Grande Armée n'avait pas de Grande Flotte !!
Le roi Morgan Ier de France eu alors la brillantissime idée de demander l'aide aux escadres et navires de la puissante République de Venise. Celle-ci ne réclame généralement que de l'argent, les marchands italiens ne réclamant que très peu la gloire, ceux-ci préférant de loin l'odeur nacrée des bordels de leur jolie ville. Mais cette fois ci, les vénitiens demandèrent en échange de leur aide un tout autre service. La Grande Armée devra d'abord faire une escale dans un pays frontalier, la Croatie, afin d'endiguer une mode qui se faisais de plus en plus pressante dans ces lointaines contrées.
La Grande Armée arrive en Croatie en ce début d'hiver. Les éclaireurs francs revenaient un par un, tous plus choqués les uns que les autres, le brave Morgan de France alla donc éclairer par lui-même ! En cette nuit très sombre, la torche que faisais bruler le roi infiltré dans le camp ennemi ne le rendait pas très discret, mais peu importe, la population locale n'avait pas l'air très apte à faire quelques déductions aussi poussée que celle-ci (une torche ne se ballade pas toute seule dans la nuit... certes pour nous autres français ca nous parait fort logique !) Quelle fut sa surprise lorsqu'il aperçut ces fous bougeant leur bras dans tous les sens, balancer leur jambes en l'air, tournoyant leurs bras et passant leurs mains dans leurs cheveux, une sorte de danse excentrique, qui se faisait au son de fort frappe sur un tambour ! Le mal avait, selon les vénitiens, conquis la Croatie entière, alors qu'elle n'avait commencée que sur un seul homme, le chef des croates, tecktochris. Morgan Ier de France l'apercevait sans mal d'où il était.
La bataille eu lieu dans la neige d'une magnifique journée de Janvier. Les Deux Armées arborant peu originalement leur blason formé d'un aigle, aigle de sable pour les Francs, et Aigle... ROSE pour les croates... certes le rose n'était pas une couleur très héraldique, ce qui choqua encore une fois les Français, qui restaient muet du choc qu'ils venaient de recevoir. C'est alors qu'on entendit un fermier qui accompagné la colonne militaire franque s'écrier « MON COQ EST PLUS TERRIFIANT QUE CET AIGLE ROSE FLUO », le rire fut général dans l'Armée de Son Altesse Sérénissime et le blason de la France pris alors ironiquement le choix du coq plutôt que de l'aigle en souvenir de cette bataille !
La bataille ne fut qu'une promenade de santé pour la Grande armée, les croates dansant avec leur épée et continuant machinalement de se passer la main dans les cheveux ou de tourner leurs avant bras autour du cou, s'assommaient, se coupaient une épaule voir se décapiter eux même... Son Altesse Sérénissime exigea du chef de ces barbares, tecktochris, que ces gestes furent interdits, car ils représentent un frein à la civilisation. La légende note qu'une cartomancienne aurait alors prédit au roi Morgan Ier, que le fléau recommencerai 500 ans après son extinction, et de plus le fléau recommencerai dans le pays... qui a réussi à l'éteindre !
Les Vénitiens étaient alors payés, et de plus la Grande Armée avait anéanti les modes de vie contre-catholique de leurs voisins, la flotte était donc à leur disposition. Morgan eu l'honneur, en plus de la flotte, de choisir une femme parmi la cours Vénitienne. Avoir une femme comme récompense rebuta d'abord le pieux roi Morgan Ier, mais, comme le veux la tradition du pays, il accepta d'aller voir celles-ci dans le somptueux palais. Le grand guerrier ne sembla ému par aucune de ces femmes, pour la plupart à moitié dénudé, ce qu'il trouva vulgaire, et ainsi produisit l'inverse de l'effet escompté. Son Altesse arrive presqu'au bout de l'allée principale du palais où étaient exposés ces dames, lorsqu'il aperçu une demoiselle différente, la dernière rose semblait réservé et magnifiquement vêtu d'une longue robe de soie. Sa crinière était magnifiquement doré, et ses cheveux ondulés jusque sa poitrine. Ses beaux yeux vert-gris peiné à se lever devant la grandeur de Son Altesse, mais celui-ci était d'or et déjà conquis. Le Mariage fût célébré en grande pompe dans la Cité des Doges, la rayonnante comtesse Sofy de Padoue devint alors la nouvelle reine de France. L'embarquement pour ce que l'on appelle alors « la 9ème croisade » pouvait alors commencer.
Lorsque 10 000 des 100 000 soldats de la grande armée avait débarqué dans le pays des infidèles, Morgan Ier embarqua avec eux. Et lorsque Morgan Ier arriva en Terre Infidèle, les livraisons vénitiennes furent interrompues ! « Rah les traitres » que faire ? Les bateaux ne venaient plus, il fallait tenter l'invasion avec le peu d'armée qu'il avait à ses cotés !
Le manque de nourriture fit de nombreux ravage dans l'armée Morganienne, et un grand ouf de soulagement fut poussé lorsque les éclaireurs de l'armée s'écrièrent « UN MOUTOOOOOOOON », toute l'armée couru alors vers ce rocher, qui paraissait si lointain, ils s'approchent, ils s'approchent affamés sortant d'or et déjà l'épée pour faire la peau à ce mouton divin, mais lorsque s'approchèrent, l'armée stupéfaite se rendit compte de son erreur ! Ce qui leur paraissait être un mouton était en fait la chevelure étrange d'un homme du pays qui étant assis derrière un rocher ne laissais ainsi dépasser que sa chevelure de mouton !
Les hommes affamés allaient tout de même lui faire la peau lorsqu'il s'exclama « Vous êtes enfin arrivés, je suis votre guide, salem der bastian ». Un guide, ils en auront grand besoin pour s'en sortir, et ils décidèrent alors de lui laisser la vie. Salem der bastian d'Israël, de son nom complet, avait fort envi d'aider les francs à vaincre les infidèles ! En effet celui-ci fut toute sa vie rejeté par ceux-ci sous prétexte qu'il avait un de ses parents juif, le pauvre avait alors tenté sa chance dans la communauté juive, mais ceux-ci le repoussèrent pour avoir un de ses parents musulman, de plus il revendiquait une origine allemande, Allemagne ou il avait crée une petite association politique, appelé le « parti nozis », parti comprenant, il est vrai, qu'une extrême minorité juive.
Le nouveau guide ayant amené l'armée sur un terrain propice à s'installer, Le Marquis de Lambersart et Le Marquis d'Autun, les frères Desbrest, entreprirent la construction d'un camp fortifié. A l'aide de leur seule machette, ils détruisent alors les arbres entourant le camp afin de fabriquer tables, abris et autres murs de fortifications...
Le camp installé ici depuis quelques jours s'organise en un véritable village, réunis autour du feu de camp allumé par l'ingéniosité du Marquis de Lambersart. Il y racontait alors chaque soir, autour d'un feu crépitant, les folles aventures de ses ancêtres, qui firent la gloire de l'armée franque depuis la nuit des temps. Un de ses ancêtres, Vercingétorix Desbrest, aurait même tenu tête à l'armée romaine toute entière. Les soldats, pour la plupart de simples paysans ne pouvaient que se retrouver ébahi par tant de bravoure et d'une telle ascendance, même si la plupart n'avaient jamais entendu parler de cette mystérieuse armée Romaine auparavant... Mais s'ils ne connaissaient pas cette armée, ils avaient tous déjà entendu parler de la tante du Marquis, Jeanne d'Arc Desbrest, qui, il y a peu, sauva la France de la vermine Anglaise, et comme le souligne le Marquis, d'une bonne partie de l'ancienne gaule, comme la Bourgogne.
Mais l'attente de renfort était trop longue, et la débauche s'installa dans le camp franc. L'Alcool qui y coula à flot faisait des ravages. Certains se démarquaient par la quantité d'alcool qu'ils pouvaient ingurgiter. Ainsi nous nous rendîme compte que nous ne connaissions pas notre guide sous sa vraie personnalité, Salem Der Bastien, LE buveur. Pour certains il aurait vidé la moitié des réserves d'alcool que les franc amenèrent avec eux, pourtant, incompréhension historique, certaines sources montrent Salem Der Bastien comme ivre dès son premier verre, et on retrouve pour la première fois dans l'histoire écrite les mots « petit joueur » et « tapette », tous deux lui étant destiné.
Cependant il y a un point où tous les récits convergent. Après des jours et des jours du récit des exploits de ses ancêtres, il se trouva que le marquis de Lambersart n'avait plus rien de nouveau à dire. Dépité, il se réfugia dans le bordel le plus proche avec son ami Maximo, un géant homme par la taille mais très peu courageux, et ils firent un triel avec une femme du bordel qui suivait le convoi militaire. On raconte les plus pathétiques histoires sur la fin de ce triel, le marquis, après 14 verres se serait retrouvé par terre, roulant dans la boue, tandis que le Maximo insultait tous ceux qui se trouvaient sur son chemin, titubant, allant même jusqu'à insulté le roi, qui par extrême bonté et voyant l'état pitoyable de son armée lui pardonna. Le pathétique de la situation atteint son sommet lorsque Le Marquis de Lambersart se jeta sur la S½ur Chloé, pieuse religieuse qui accompagné le convoi, la mis à terre et tenta de l'embrasser ! S'en fût trop pour le Roi Morgan Ier le Magnifique, qui pris son compagnon par le dos et le claqua par terre sans pitié, le marquis finissant la nuit sur le sol boueux et puant, gémissant d'abord tel un ours fraichement abattu, ensuite quelques mots restés encore incompris aujourd'hui.
La décision était donc prise, l'armée partirait de ce camp maudit dès l'aube. Le Marquis de Lambersart fût puni en prenant la tête des éclaireurs, composés alors d'une vingtaine de cavaliers. Les éclaireurs furent bien surpris, en ce désert semi-aride, de tomber sur un convoi d'une quarantaine d'étranges personnes. Leurs couleurs de peaux nous étaient pour la plupart inconnu, les deux chefs étant petits (encore plus petit que le roi), trapus, et certainement atteint d'un mal de foie tant leur peau renvoi une couleur jaunâtre. Nous envoyâmes alors notre guide parler à ces étranges personnes, mais nous comprîmes vite que les étrangers ne comprenaient pas notre guide, à vrai dire ils n'arrivaient qu'à peine à prononcer le prénom de notre guide. « O Ba Ba, O Ba Ma ? » répété sans cesse le petit trapu atteint du foie, mots répétés sans cesse dans un éclat de rire spontané qui avait le don d'exaspérer notre guide.
Mais notre premier chancelier, qui connaissait ces contrées sauvages pour avoir lu des ouvrages d'anciens voyageurs, reconnu en eux une colonne d'esclaves, certainement à destination des terres où le soleil se lève. Les esclaves étaient effrayants, tels des bêtes, ils se balançaient de mains en mains une tête, certainement un de leur ancien compagnon. Et rare étaient ceux qui voulaient lâcher cette tête, ils la gardaient fermement dans leurs mains et foncer droit devant eux tête baissée, tandis qu'un autre lui attrapait les jambes pour le faire tomber, la tête rebondissait sur le sol, et un autre recommençait. Ces bêtes infatigables remplies de sang n'avaient certainement jamais appris à parler, pourtant une hiérarchie avait du se mettre en place, car ces êtres inhumains se regroupés étrangement autour du plus petit et plus mince d'entre eux, afin de crier un « ah ouh, ah ouh » seules paroles que nous perçûmes de ces sauvages ! De l'autre coté, une partie des bêtes rendaient le cri, entourant leur chef, ressemblant à un guerrier perse et semblant être le plus agressif des sauvages, et le combat recommençait...
Nous décidâmes de faire une partie de chemin ensemble. Celle qui sembla être la souveraine de ce petit monde était une petite femme, au nez fort aplati mais jolie, ce qui força le roi Morgan Ier le Bon à aménager un espace pour cette petite princesse, afin que celle-ci ne se fasse pas embêter par l'armée, rappelez vous de ce qu'avez fais le marquis de Lambersart ; de plus, on voyait fort bien que le guide Salem Der Bastian faisais tout pour se rapprocher de la petite au nez fort aplati. Elle aimait fort bien la présence de tous ces hommes, prétentieuse et exigeante, toute sa compagnie ne devait tourner qu'autour d'elle. M½urs bien étrange au roi bastard Morgan Ier, qui, s'il avait gardé quelque-chose de son sang italien, était bien le fait que la femme n'avait aucune importance politique, et n'existait que pour servir l'Homme.
Les deux compagnies avaient fort sympathisés. Pour clore l'unification, Morgan Ier l'illuminé demanda à quelques-uns de ses sujets de tenter d'attraper la tête que se passaient les esclaves des deux petits jaunes trapus, au plus grand désespoir des religieux de l'armée. Le Marquis de Lambersart se démarqua aisément par sa capacité pour attraper les jambes de ses petits adversaires, mais lorsque celui-ci voulait attraper la tête, elle lui glissait toujours entre les mains, ce qui provoquait sans cesse le rire général de toute l'armée. Le guide Salem Der Bastian, lui, avait pris l'habitude de garder ses mains dans ses poches, peu enclin à chercher le contact, le désormais surnommé « mouton noir » sembla préféré éviter d'attraper la tête, même si elle passait devant lui, à la plus grande fureur du soldat perse, qui réussit à contenir sa rage en se jetant sur le sol et frappant violemment ses poings sur le sable brulant...il est midi.
Le marquis d'Autun, qui s'était mis en tête de prendre pour femme la princesse des esclaves, dame Mailys, se plut à lui faire remarquer sa musculature impressionnante, en effet, le brave portait chaque jour des dizaines de stères de bois afin d'entretenir sa musculature. Malheureusement, lorsque le marquis enleva son uniforme, la princesse fut apeurée et bondit en arrière. En effet, durant l'attaque contre la petite Croatie, le marquis reçu un boulet de catapulte dans les côtes, boulet qui lui avait laissé la vie, mais avait formé un immense cratère dans son ventre.
Le mariage en sera impossible, et le premier chancelier se fait de plus en plus pressant pour quitter ce corps d'esclaves barbares, impatient de voir ses soldats aller au combat. Beaucoup furent triste de la séparation, bien que le mouton noir esquissa un sourire malicieux qui laissa penser qu'il fût ravi de quitter ces barbares, et il partit les mains dans les poches de son long caleçon, qui prenait la place d'une culotte. Ce qui arracha le c½ur de toute l'armée, fût l'obligation de séparé tecktochris, chef des croates qui avait suivi l'expédition morganienne, du petit homme trapu... ils s'étaient côtoyés des semaines durant, le chef croates faisant sa danse folle alors que le petit homme imberbe rigolais bruyamment devant lui; rire qui tint lieu de bruit de fond durant tout le temps du séjour de l'armée et qui s'arrête dès que l'on extirpe le chef des croates.
C½urs brisés du coté de l'armée, où le marquis d'Autun n'aura pas réussi à séduire la princesse du levant et ou tecktochris ne peut désormais plus faire sa danse folle ; mais aussi c½ur brisé du petit imberbe qui ne rigole plus... L'armée s'éloigne dans se désert et au loin l'on entend les rires recommencer, la vie continue...
Les éclaireurs du marquis de Lambersart était de nouveau devant, et, s'enfonçant dans le pays, craignait de plus en plus à trouver une résistance organisée en face d'eux. Une nuit, le marquis de Lambersart suivant une lueur qu'il voyait à quelques lieues du camp, découvrit un spectacle peu ordinaire. Accompagné de son désormais fidèle et soumis compagnon, Salem der Bastian, avec qui il s'est lié d'amitié, et qui le suis tout tremblant de peur, il voit devant lui un spectacle de luxure alors que son camps sombre dans la soif et la faim. Dans une étendue d'eau d'une dizaine de mètre de diamètre, un mamelouk s'étalé au milieu d'une dizaine de femme, bougies flottante sur l'eau, qui produisait la lueur que le débrouillard marquis de Lambersart avait perçu. Le marquis fit alors un rapport à son roi... « Nous vîmes une masse MAIS UNE MAAASSE, étendue dans l'eau, avec une douzaine de femmes pourtant étrangement le même prénom, -Touille-»
Son Altesse Sérénissime décida alors de monter une expédition dès l'aube. Avec une vingtaine de cavaliers, le marquis de Lambersart, le guide, et tous les autres personnages important de la cours, il alla s'embusquer derrière une dune de sable, près de l'oasis où se trouvait le mamelouk. Le mouton noir Salem Der Bastian eût alors une grandiose idée, « nous devrions l'attaquer par derrière ». On aura beau dire, le guide aura était, durant toute l'expédition, sinon d'une aide précieuse, au moins d'une grande sagesse ! La vingtaine de cavalier posa ainsi pied à terre, et dans un élan de bravoure, se jetèrent en courant sur le seul mamelouk comme leur avait soufflé leur précieux guide !
Malgré une défense héroïque, le mamelouk tomba aux mains des francs et immobilisé par une dizaine de d'entre nous le tenant rageusement ; et lorsqu'il fut attacher les mains dans le dos, le précieux guide chargea violemment sur celui-ci et lui envoya un coup de pied dans le ventre dans il se souviendra longtemps. On du mettre presque deux hommes sur le guide afin de calmer sa fureur destructrice.
L'Indigène se présenta alors comme étant Abd-el Sofian, sultan de la grande Alger. La cours se félicita alors longuement d'avoir capturé un personnage aussi imminent. Mais personne ne connaissais cette grande Alger et, le grand roi Morgan Ier, connaissant toute l'histoire de ses ancêtres et notamment ceux partis en croisades, savait bien qu'aucune ville ne porte ce nom, il ne l'avait jamais lu dans aucun mémoire. Son Altesse décida alors de relâcher ce pauvre paysan à moitié fou, voulant se faire passer pour sultan d'une ville imaginaire. On ne joue pas comme cela avec Son Altesse !
Les conquistateurs, comme ils se plaisent à se nommer, francisant l'appellation des illuminés partis d'Espagne à la recherche d'une terre inexistante, repartirent dans le désert, toutefois l'armée semblait de moins en moins fringante. Les chevaux qui avaient résistés jusqu'ici à la chaleur tombaient les uns après les autres sous un soleil de plomb. Le premier cheval à tomber fut le valeureux filetaméricain, monture du joufflu Robin de Boulogne, illustre descendant des croisés Godefroy de Bouillon et Baudouin de Boulogne. Celui-ci s'écrasa sur le sable dans un bruit assourdissant et dans une agonie à en faire pâlir les plus expérimentés mercenaires. Le grand Robin de Boulogne dû alors se rapatrier dans les piétons de l'armée, place peu glorieuse pour un homme de ce rang. Mais il fut vite décrocher, même par les blesser; Le Grand Roi Morgan Ier dû alors se résoudre, à contre c½ur, de séparer une partie de son armée et de la laisser au coté du géant boulonnais.
Le sable devenait de plus en plus chaud, l'eau de plus en plus rare, le soleil tapait de plus en plus fort. Notre premier chancelier, grand physicien, avait alors expliqué que le soleil tombait certainement sur nous, ce pourquoi il faisait de plus en plus chaud... Quoiqu'il en soit, l'avant-garde arrive, ce lundi 14 Juillet, près d'une oasis qui fera le plus grand bien ! Mais plus l'on pense s'approcher de l'oasis, plus celle-ci s'éloigne. A la place de l'Oasis, l'avant-garde découvre une armée de mamelouk, dirigé par le pauvre paysan fou prénommé Abd-el Sofian ! L'avant-garde se concerte, même s'il est vrai que la quarantaine d'hommes qui la compose aurait bien du mal à résisté au millier d'homme en face ! Les camps sont toutefois partager. Martini de Trélon répète à tue tête qu'un de nos soldat en vaut 100 des leurs, et demande un assaut, le sage guide lui, demande une retraite immédiate. Ses genoux tremblaient et claquaient à tel point que l'on du l'éloigner pour ne pas se faire repérer par l'ennemi. Le pauvre guide était malheureusement mal en point, il jure pourtant que s'il était en forme, il aurait pu attaquer cette armée à lui tout seul, mais il est vrai que depuis quelques minutes une sorte de fièvre à sembler le réduire à un état pitoyable. Le Marquis de Lambersart et le Marquis d'Hautin réservaient quand à eux leurs jugements. Son Altesse pris alors la décision d'attaquer, plutôt que de sonner la retraite, les retraites avait-il entendu dire, son désastreuse dans ces pays car les indigènes cours très vite, certainement car ceux-ci doivent courir dès leur plus jeune âge, pour aller à l'école par exemple.
La charge fut sonner à la plus grande surprise des indigènes, mais les quelques lieues qui séparaient les deux armées furent un véritable chemin de croix pour l'armée franque. Les chevaux se dérobèrent sous leurs pieds les uns après les autres et bientôt tous se retrouvèrent à terre, avant même d'avoir atteint les premiers mamelouks. Morgan Ier disposa alors son avant-garde en carré, formation qui devait tenir le choc face aux faibles mamelouk. Les héroïques français combattaient tant bien que mal l'ennemi trop supérieur en nombre, les muscles du marquis d'Hautin repoussèrent maintes fois l'ennemi, et son trou de catapulte en effrayé le reste qui partait en courant ; le marquis de Lambersart dans sa grande furie fais tournoyer son épée autour de sa tête avant de décapité des dizaines d'ennemis et le pauvre guide... tiens d'ailleurs où est-il ? Oh le pauvre guide a perdu la tête et le sens de l'orientation, on le voit au loin s'éloigner en rampant sur le sable brulant, la tête à dû lui tourner et, à moitié fou il n'a pas réussi à nous suivre et maintenant nous cherche. L'héroïque roi était lui en première ligne de carré, il repoussait tant bien que mal ceux qui se présentaient devant lui, mais voyait bien la bataille perdue. Le carré diminué grandement et l'on devait sans cesse reculer. Il fallait une action héroïque pour sauver la situation. Qui dit action héroïque, dit Morgan Ier Le Héroïque.
Le roi aperçu au loin quelques chameaux non montés. Il demande alors à son ami le Marquis de Lambersart de resserrer les rangs, tandis qu'il part bravement en courant vers les chameaux. Poursuivis par des dizaines de mamelouk, Morgan Ier Le Magnifique, étalon très rapide, parvint à garder une avance suffisante face au mamelouk, et courant dans le sable bouillant s'approche des chameaux à vive allure. Il saute alors sur le premier des chameaux et d'un bond le fais partir au galop tel un destrier. A bord de cette cavalerie de fortune le roi charge la foule mamelouk éparpillée, en tue un bon nombre. Mais le nombre d'ennemi est trop grand et ses forces, sous ce soleil de plomb, commencent à l'abandonner. Le carré diminue toujours, Morgan le Magnifique prends alors la triste décision de les abandonner pour sauver sa peau. Le carré s'en retrouve condamné, un par un, les francs tombaient aux pieds des mamelouks d'Abd-el Sofian, le grand Marquis d'Autun touché par une flèche, s'agenouilla avant de faire une dernière charge en criant « POUR LA FRAAAAAAAAANCE ». Toutes les dernières paroles ne furent pourtant pas aussi patriotiques, et la légende dit que depuis ce jour, si l'on tend l'oreille dans ces contrées lointaines, on peut toujours entendre l'écho de l'effroyable déclaration que fit alors le dernier français à tomber, le marquis de Lambersart : « SSSSSSSSSAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAALLLLLLLEEEE PUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUTE ».
Le Roi Morgan Ier le magnifique ne laisse ensuite que peu de trace, la légende dis qu'il réussit à retrouver Robin de Boulogne et, ensemble, ils partirent fonder un duché de Casablanca, toutefois l'on en retrouve aucune autre trace dans l'histoire. Sa femme, la féconde Sofy de Padoue lui donna 8 enfants, qui allèrent chacun continuer la gloire de la famille, notamment Francesco de L'Isle, l'aîné de la Famille. Tecktochris, chef des croates, gagna la France à la nage, et transmis à sa descendance « la mode croate » à condition que ces derniers ne la révèle à personne. Le secret resta cacher plus de 500 ans avant que le fléau recommence. Le Guide de l'expédition Salem Der Bastian, serait retourné s'occuper de son petit parti politique en Allemagne où une cartomancienne lui prédit alors que son parti aura, un jour, sa petite heure de gloire... son heure de gloire, d'accord, mais pas plus s'exclama alors la communauté juive. Morgan Ier, sans flotte, ne revenant jamais, une autre branche pris place au trône français, et dans la volonté de toujours le garder, ils effacèrent à jamais (croyaient-ils) l'histoire de ces valeureux conquistateurs ! Ainsi « Le trône restera dans la famille pour toujours, à moins que nous nous fûmes faire couper la tête » dis alors le plaisantin nouveau roi de France.